vente villa à Marrakech

Dans un monde où les préoccupations pour le climat et la protection de l’environnement sont existantes et pressantes, l’une des villes du Maroc a abrité le premier Green Growth Academy, durant le mois de septembre par la Confédération Générale des Entreprises du Maroc en abrégé CGEM. Le principal sujet de cet évènement était « les villes intelligentes ». Pouvons-nous espérer que l’immobilier à Marrakech ou dans les autres villes du royaume suive cette tendance ? Selon les chercheurs étant intervenus à ce sommet, l’urbanisation des villes du Maroc et du monde en général est inéluctable. Selon le ministre de l’urbanisme, à l’heure actuelle, 60% des Marocains vivent dans les villes et ce pourcentage pourrait passer à 70% dans environ dix ans. Et tous les acteurs doivent s’impliquer dans le processus de durabilité, y compris les habitants et les acteurs du secteur de l’immobilier avec cotemedina à Marrakech.

1000 milliards de dirhams pour un immobilier et des villes intelligents

Le besoin de durabilité entraînera un changement dans le comportement des populations et dans les méthodes de gestion des différentes villes, un processus qui coute assez cher. Si l’on se fie aux propose du vice-président général de la CGEM, Salah-Eddine Kadmiri, un investissement minimal de 1000 milliards de dirhams sera nécessaire pour que le Maroc s’adapte d’ici 2016 et que les villes soient mises à niveau. On se rend compte quand même que des modèles d’urbanisme aient montré leurs faiblesses, notamment New York, M asdar city à Abu Dhabi qui ne sont pas des modèles de réussite. Espérons que l’immobilier à Marrakech trouvera le chemin et les bonnes méthodes pour devenir une ville intelligente, tout comme les autres grandes villes du royaume.

En fait, il n’existe pas de modèle exemplaire pour les villes intelligentes, ce qui rend le processus d’adaptation et de mise à niveau à l’échelle mondiale assez compliqué. Une chose est sûre par contre, la ville intelligente n’a rien à voir avec le principe de ville nouvelle, une ville intelligente n’a pas besoin d’être nouvelle. Selon Claude Rochet, les études ont prouvé que bâtir une nouvelle ville nécessite beaucoup plus d’investissement financier que de remettre la gestion d’une ville déjà existante à niveau. Plusieurs failles ont été présentées au niveau du Maroc, notamment la ségrégation spatiale, car le cadre urbain n’assure pas les droits de chacun des citoyens. Une façon de dire que dans un environnement immobilier comme celui à Marrakech, les citoyens ne profitent pas comme il se doit des espaces de la ville. En définitive dans le contexte d’une ville intelligente, les considérations humaines doivent être intégrées afin que les ceintures de pauvreté qui entourent les grandes villes du Maroc ne doivent plus exister. En termes d’humanisation, il faut s’écarter de la notion sélective des villes dites « intelligentes » et faire en sorte que chaque citoyen ait un accès égal aux différents services afin de se les approprier réellement. Dans le cas contraire, c’est une violence urbaine que l’on fait subir à ceux qui n’ont pas de moyens financiers.

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